1 • Angoulême a toujours aimé les lettres

1 • Angoulême a toujours aimé les lettres

Ville de tradition littéraire depuis les chroniques d’Adhémar de Chabannes au XIème siècle, en passant par la famille royale des Valois-Angoulême à la Renaissance, ou Jean-Louis Guez de Balzac au Grand siècle et Honoré de Balzac au XIXème, la bande dessinée perpétue cette tradition à laquelle elle apporte un nouveau souffle depuis bientôt 50 ans.

2 • Une histoire papetière ancienne

2 • Une histoire papetière ancienne

Dès le XVIème siècle, Angoulême est un important centre papetier avec une production variée et de haute qualité du papier à lettre avec le fameux vélin d’Angoulême jusqu’au papier à cigarette.

3 • un festival de la bande dessinée comme référence mondiale

3 • un festival de la bande dessinée comme référence mondiale

Le Festival International de la Bande Dessinée ancré dans le territoire depuis 1974, dont le palmarès est reconnu dans le monde entier, constitue l’événement emblématique d’Angoulême. En 2019, près de 250 000 visiteurs, 2000 auteurs, 1200 éditeurs, 985 journalistes en font le lieu de rencontre de la planète Bande Dessinée !

Illustration : © Hugo Pratt – Cong SA
4 • un éco-système qui gravite autour du 9ème Art

4 • un éco-système qui gravite autour du 9ème Art

Depuis la création du FIBD, un écosystème s’est construit autour du Fleuve Charente. Aujourd’hui, près de 250 auteurs dessinateurs se sont installés dans l’agglomération. 30 entreprises sont directement liées à la Bande Dessinée (éditeurs, ateliers d’auteurs, collectifs d’artistes, structures de diffusion…) sans oublier les 140 entreprises et associations dédiées à l’animation, le numérique et le multimédia. On estime ainsi à près de 1500 emplois générés par les industries culturelles et créatives.

Photo : © Arnaud Devis – La photo aérienne
5 • un urbanisme Bande Dessinée original

5 • un urbanisme Bande Dessinée original

Avec le temps, la BD s’est ancrée dans le territoire : l’ancien quartier industriel au bord de la Charente s’est converti à la BD et à l’image et de nombreux projets d’aménagement urbain ont vu le jour comme le circuit inédit des 28 murs peints, la façade des Archives départementales signée par François Schuiten, l’obélisque Goscinny devant la gare, les statues Lucien, Hergé, Corto Maltèse, les plaques de rues en forme de phylactères, ou les nombreuses illustrations sur les bus, abris-bus, boîtes aux lettres et autres « boîtes à lire ».

6 • La bande dessinée à l'Université

6 • La bande dessinée à l'Université

Avec ses 12 établissements d’enseignement supérieur, le Campus de l’Image est l’un des pôles majeurs de la formation à la BD et à l’image en Europe. L’Ecole Européenne supérieure de l’Image est la seule à former du 1er cycle jusqu’au Doctorat sur la BD! Chaque année, 1200 étudiants préparent l’un des trente diplômes proposés. Le Campus de l’image est inscrit dans un réseau international particulièrement dense : Europe, Québec et Montréal, Guadalajara (Mexique), Dakar (Sénégal), Hanoi (Vietnam)…

Photo : © Magelis – JD Guillou
7 • La culture accessible pour tous

7 • La culture accessible pour tous

Angoulême s’est doté d’outils et de dispositifs pour rendre accessible au plus grand nombre la bande dessinée : l’Alpha, la médiathèque, offre une importante collection aux lecteurs de tous âges, la Cité Internationale de la BD et de l’Image est un lieu unique de diffusion, entre musée et animateur culturel, entre facilitateur de l’innovation avec la New Factory et la création avec la Maison des Auteurs. Mais c’est aussi l’Espace Franquin, les Musées d’Angoulême et du papier et les centres socio-culturels dans les quartiers…

8 • La bande dessinée, médium du lien social

8 • La bande dessinée, médium du lien social

À Angoulême, l’utilisation pédagogique de la Bande Dessinée est une spécificité reconnue nationalement et s’est développée dans les établissements scolaires de la maternelle au Lycée permettant à tous d’accéder à la culture et aux pratiques culturelles et aux œuvres. Le concours de la BD scolaire soutenu par la Commission nationale française pour l’UNESCO implique chaque année plus de 400 établissements et 5000 élèves du monde entier.

Photo : JD GUILLOU
9 • Une ouverture sur tous les arts (musique, cinéma et gastronomie)

9 • Une ouverture sur tous les arts (musique, cinéma et gastronomie)

La BD n’est pas le seul rendez-vous annuel à Angoulême :

  • Musique : Musiques Métisses (mai), Piano en Valois (automne),
  • Cinéma : le Festival du Film Francophone (août), Courant 3D (octobre),
  • Gastronomie : les Gastronomades (novembre),
  • Littérature : Angoulême se livre (novembre).

Ce qui donne à Angoulême le surnom de Cité des Festivals.

Affiche FFA